Ils En Parlent

LA SEMAINE DES SEPT DOULEURS

La Semaine des Sept Douleurs

Un tourbillon théologique et mortel qui donne le vertige. Une vraie réussite ! – La Dépêche

La forme classique et maîtrisée du whodunit importe ici moins que le fond. Les mécanismes du roman noir sont avant tout convoqués pour mettre à jour une thèse théologique fascinante, confrontant la Bible à une lecture psychanalytique aussi simple que concrètement révolutionnaire. – Mensuel Clutch

Un thriller étourdissant et une belle construction romanesque – Toulouse Mag

Brillant, intelligent et tout simplement prenant ! Ce roman va bien au-delà d’un simple thriller qui tient en haleine jusque dans ses derniers revirements. Si je redoutais un peu le côté savant de l’ouvrage, j’ai été happée tant il est brillant, aussi bien dans sa construction que dans son intrigue et dans les thèses énoncées qui revisitent la Bible de façon passionnante. Solenn Colléter confirme ici tout son talent.  lire la suite

« Page-turner », annonce l’éditeur, et c’est vrai ! Les enquêteurs sont attachants, leur relecture des Évangiles, seul moyen de résoudre l’énigme posée par les meurtres en série passionnante et … sacrément convaincante, rien à voir avec les élucubrations habituelles ! Pour le reste, les meurtres se succèdent à un rythme haletant, l’ambiance de huis-clos est étouffante à souhait, et l’entrelacement des épisodes de flash backs et des passages au présent de l’enquête particulièrement habile. Un vrai régal !  lire la suite

 
JE SUIS MORTE ET JE N’AI RIEN APPRIS 

CHRONIQUE TF1/LCI

Solenn Colleter Photo : Emanuel Bovet / Albin Michel Droits cédés 4 ans 05/2007« Je suis morte et je n’ai rien appris » commence comme un témoignage et bascule dans un thriller à la Harlan Coben.

Ça commence comme un témoignage sur les bizutages en banlieue parisienne. Les mises en scène dégradantes, la privation de sommeil, la faim, le froid et la honte. Celle d’être humiliée sans cesse. Celle, plus douloureuse encore, de ne pas résister.

Puis surgit la mort, mystérieuse. Et naît l’intrigue. L’écriture s’emballe. Je suis morte et je n’ai rien appris bascule dans le thriller, trouve l’épaisseur d’un roman noir à la Harlan Coben, angoissant et jouant sur la paranoïa des institutions : ici une grande école mais, au fond, n’importe quel système hiérarchique susceptible de basculer dans le totalitarisme. L’écriture efficace, sans fioritures, encore verte, convient parfaitement au style et porte le lecteur à la fin de l’intrigue, sans l’essouffler. A découvrir.

Sur les Blogs des Grands Lecteurs :

J’ai vécu cette lecture de façon exceptionnelle, et il y a longtemps qu’un livre ne m’avait pas autant chamboulée. Pour en garder le souvenir, je laisse intact mon parcours. Exceptionnellement, il n’y aura pas de résumé, juste de l’affectlire la suite

Il est difficile de décrire la fascination et le coup de poing qu’a représenté ce livre pour moi… lire la suite

Histoire d’amour, histoire de meurtre, dénonciation virulente d’une coutume stupide et cruelle, ce livre est riche, touchant, bien construitlire la suite

Double coup de cœur pour ce livre de la rentrée littérairelire la suite

Voici un livre qui dérange, qui interpelle et dont on ne sort pas indemnelire la suite

Si l’auteur m’autorise un petit plagiat, je dirais qu’en lisant ce roman, je ne suis pas mort, mais j’ai beaucoup appris…lire la suite

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